Recruter par poste

Recruter un chauffeur classe 3 dans le Grand Montréal

Un poste de camion porteur se pourvoit plus vite qu’un poste de semi-remorque, parce que le permis de classe 3 s’obtient sans programme de formation obligatoire : le bassin est plus large. Le tri se déplace ailleurs, vers la manutention, la conduite en ville et le contact direct avec vos clients. Cette page donne une description de poste à copier, huit questions d’entrevue et ce qui fait rater ce recrutement.

Description de poste à copier

Remplacez ce qui est entre crochets, puis publiez-la telle quelle.

Chauffeur classe 3

Lieu : [ville], Grand Montréal · Horaire : [jour / soir / nuit], [nombre] h par semaine

Salaire : [à préciser] (repère : médiane de 25,20 $/h au Québec, 23,68 $/h à Montréal (Guichet-Emplois))

Responsabilités

  • Conduire le camion porteur assigné sur la tournée du jour, en ville comme en banlieue.
  • Faire la ronde de sécurité au départ de la cour et signaler toute défectuosité avant de prendre la route.
  • Charger selon l’ordre des arrêts et confirmer les quantités avec les bons de commande.
  • Livrer et récupérer la marchandise chez les clients, avec ou sans quai de chargement.
  • Utiliser le hayon élévateur, le transpalette et, s’il y a lieu, le chariot élévateur mis à disposition sur place.
  • Faire signer les bons de livraison et rapporter les retours, les palettes et les documents à la cour.
  • Tenir à jour le relevé des heures de service, ou les registres prévus quand la dispense s’applique.
  • Signaler les retards et les livraisons manquées à la répartition pendant la tournée, sans attendre le retour.
  • Représenter l’entreprise chez le client : le chauffeur est souvent le seul employé qu’il rencontre.
  • Rentrer le camion à la cour, faire le plein et remettre les clés, les documents et les retours.

Exigences

  • Permis de conduire de classe 3 valide de la SAAQ.
  • Moins de 4 points d’inaptitude, aucune suspension ni révocation depuis 2 ans.
  • Mention F au permis si vos camions ont des freins pneumatiques, mention M s’ils sont à transmission manuelle.
  • Capacité à lever et à déplacer la marchandise pendant toute une tournée, pas seulement au premier arrêt.
  • Connaissance du réseau du Grand Montréal et aisance à manœuvrer dans les ruelles et les stationnements serrés.
  • Tenue du relevé des heures de service ou des registres qui en tiennent lieu.
  • Français fonctionnel pour parler aux clients et lire les bons de livraison.

Atouts

  • Formation de cariste déjà suivie, conforme à l’article 256.3 du Règlement sur la santé et la sécurité du travail.
  • Certificat de transport des marchandises dangereuses encore valide.
  • Expérience du transport sous température contrôlée ou de la livraison alimentaire.
  • Habitude d’un appareil de répartition et de la signature électronique à la livraison.
  • Permis de classe 1, pour dépanner sur un semi-remorque quand la tournée le permet.

Ce que nous offrons

[avantages, assurances, primes de quart, formation]

Le repère salarial du chauffeur classe 3

RégionMédianeOffert dans les annonces
Ensemble du Québec25,20 $/h—
Montérégie25 $/h29,25 $ (236)
Montréal23,68 $/h28 $ (174)
Laval25 $/h30 $ (58)
Lanaudière27 $/h26,72 $ (64)
Laurentides27 $/h28,95 $ (105)

Médiane publiée par le Guichet-Emplois (CNP 73300) et médiane offerte dans les annonces (6 mois, de février à août 2026) ; entre parenthèses, le nombre d’annonces à l’heure.

Huit questions d’entrevue

  1. Décrivez votre dernière journée type : combien d’arrêts, quel genre de camion, quelle marchandise ?
  2. Comment chargez-vous la caisse quand vous avez douze arrêts et que le premier client est au fond ?
  3. Qu’est-ce qui vous ferait refuser de partir après votre ronde de sécurité ?
  4. Racontez une livraison chez un client sans quai. Comment avez-vous descendu la marchandise ?
  5. Un client refuse la moitié de la commande à la livraison. Que faites-vous, dans l’ordre ?
  6. Avez-vous la mention F, et sur quels camions à freins pneumatiques avez-vous roulé ?
  7. Comment reculez-vous vers un quai dans une ruelle étroite, sans personne pour vous guider au sol ?
  8. Dans quels cas devez-vous tenir un relevé de vos heures, et dans quels cas en êtes-vous dispensé ?

Délais et difficultés

Le bassin de la classe 3 est plus large que celui de la classe 1, puisqu’aucun programme n’est obligatoire avant les examens de la SAAQ. Le goulot est ailleurs. D’abord la manutention : beaucoup de titulaires cherchent un poste où ils ne descendent pas la marchandise, et une annonce vague là-dessus attire des candidats qui repartent dès qu’ils découvrent la charge. Dites le poids moyen des colis, le nombre d’arrêts et s’il y a un hayon. Ensuite la concurrence interne du métier : le porteur sert de marchepied vers la classe 1, donc un candidat d’expérience peut vous quitter pour un semi-remorque. Le retour quotidien à la cour est votre meilleur argument, à condition de l’écrire dès l’affichage. Enfin la vérification : la mention F et la formation de cariste s’obtiennent séparément du permis, et les curriculum vitæ les confondent souvent. Regardez le permis plutôt que le CV. Le Guichet-Emplois cote les perspectives du groupe comme limitées au Québec, ce qui ne met pas pour autant une file de candidats qualifiés à votre porte : les points d’inaptitude, le dossier médical et la disponibilité pour un départ tôt le matin en écartent une bonne part avant l’entrevue.

Nous menons ce recrutement pour les employeurs de Montréal, de Laval, de Longueuil, de la Rive-Nord et de la Rive-Sud. Notre service de recrutement : logistique et chaîne d’approvisionnement

Si le placement ne tient pas six mois, on le remplace.

Le remplacement est à notre charge. Vous ne payez pas deux fois pour le même poste.

Un poste à combler ?

Quinze minutes au téléphone suffisent pour savoir si on peut livrer votre mandat, et pour vous dire franchement si l’échelle salariale tient.

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