Recruter par poste

Recruter un électricien industriel dans le Grand Montréal

Un électricien industriel qualifié détient un certificat qu’aucune formation courte ne remplace : l’apprentissage prévoit au moins 5 000 heures supervisées. Cette page vous donne une description de poste prête à copier, les exigences à vérifier avant l’entrevue, huit questions qui séparent les candidats et ce qui allonge ce recrutement dans le Grand Montréal.

Description de poste à copier

Remplacez ce qui est entre crochets, puis publiez-la telle quelle.

Électricien industriel

Lieu : [ville], Grand Montréal · Horaire : [jour / soir / nuit], [nombre] h par semaine

Salaire : [à préciser] (repère : médiane de 43 $/h au Québec (Guichet-Emplois))

Responsabilités

  • Assurer l’entretien, la réparation et la modification de l’installation électrique de l’établissement.
  • Dépanner les commandes électriques et électroniques des équipements de production.
  • Entretenir et mettre à l’essai les transformateurs, les appareils de coupure, les tableaux de distribution et les moteurs.
  • Installer et raccorder les équipements neufs ou déplacés, et participer à leur mise en route.
  • Calibrer et entretenir les instruments industriels de l’usine.
  • Appliquer le programme d’entretien préventif et tenir les registres d’entretien à jour.
  • Appliquer la procédure de cadenassage et de contrôle des énergies avant chaque intervention.
  • Superviser les apprentis électriciens de l’équipe et attester leurs compétences.
  • Travailler selon le Code de construction du Québec, chapitre V – Électricité.
  • Tenir à jour les schémas de l’installation après chaque modification.

Exigences

  • Certificat de qualification en électricité valide, ou carte d’apprenti valide avec la supervision d’un compagnon certifié.
  • DEP en électricité, DEP en électromécanique de systèmes automatisés, ou expérience reconnue par le Ministère.
  • Lecture de schémas électriques, de plans et du Code de construction du Québec, chapitre V – Électricité.
  • Mesures électriques maîtrisées : continuité, courant, tension et résistance, avec les appareils appropriés.
  • Dépannage de commandes : logique à relais, démarreurs, automates programmables.
  • Formation SIMDUT et application de la procédure de cadenassage.
  • Disponibilité pour l’horaire de l’équipe d’entretien et pour la garde, s’il y en a une.

Atouts

  • Mention Sceau rouge.
  • DEC en technologie du génie électrique : automatisation et contrôle, ou AEC en automatisation et instrumentation industrielles.
  • Expérience dans un établissement comparable au vôtre : métaux, papier, entrepôt automatisé.
  • Anglais fonctionnel pour la documentation des fabricants.
  • Expérience de l’instrumentation de procédé : transmetteurs, boucles de mesure, calibrage.
  • Expérience d’encadrement d’apprentis en électricité.

Ce que nous offrons

[avantages, assurances, primes de quart, formation]

Le repère salarial de l’électricien industriel

RégionMédianeOffert dans les annonces
Ensemble du Québec43 $/h—
Montérégie43,01 $/h39 $ (129)
Montréalchiffres du Québec—
Lavalchiffres du Québec—
Lanaudière43 $/h39 $ (20)
Laurentides43 $/h39 $ (18)

Médiane publiée par le Guichet-Emplois (CNP 72201) et médiane offerte dans les annonces (6 mois, de février à août 2026) ; entre parenthèses, le nombre d’annonces à l’heure.

Huit questions d’entrevue

  1. Quel certificat détenez-vous, quand arrive son renouvellement, et où avez-vous fait vos heures d’apprentissage ?
  2. Racontez la dernière panne de commande que vous avez localisée : quelles mesures avez-vous prises, et dans quel ordre ?
  3. Un moteur triphasé déclenche sa protection au démarrage : que vérifiez-vous avant de le remettre en marche ?
  4. Comment confirmez-vous l’absence de tension sur un tableau avant d’y travailler ?
  5. Qu’avez-vous modifié dans une installation, et comment avez-vous vérifié que la modification respectait le Code ?
  6. Quels automates ou relais programmables avez-vous dépannés, et jusqu’où allez-vous dans le programme ?
  7. Avez-vous déjà encadré un apprenti ? Qu’attestez-vous, et que refusez-vous d’attester ?
  8. Quel horaire d’entretien avez-vous connu, et qu’est-ce qui vous a fait quitter votre dernier poste ?

Délais et difficultés

Le certificat fixe le bassin. Seules les personnes certifiées, ou les apprentis supervisés par un compagnon, peuvent toucher à l’installation : un apprenti ne remplace donc pas un électricien si personne dans l’équipe ne détient le certificat. Le Guichet-Emplois classe les perspectives de la profession « modérées » à Montréal, à Laval, en Montérégie et dans les Laurentides, et « limitées » dans Lanaudière. Deux vérifications évitent un faux départ. D’abord le certificat, valide et à jour, puisqu’il se renouvelle aux quatre ans. Ensuite le titre du poste : un électromécanicien sans certificat en électricité ne peut pas modifier votre installation, et une annonce qui mélange les deux titres ne dit pas lequel est exigé. Enfin, un compagnon électricien de la CCQ obtient le certificat hors construction sans autres exigences : c’est un bassin à considérer, à condition que l’affichage décrive clairement le travail d’usine. Si vous comptez former un apprenti, réglez d’avance qui supervisera ses heures et attestera ses compétences : sans compagnon certifié dans l’équipe, son apprentissage n’avance pas, et il ne peut pas travailler seul sur l’installation. À l’inverse, un candidat qui a déjà travaillé en électricité peut raccourcir son parcours : le Ministère évalue ses heures d’expérience sur une attestation de travail, et peut réduire la durée de son apprentissage.

Nous menons ce recrutement pour les employeurs de Montréal, de Laval, de Longueuil, de la Rive-Nord et de la Rive-Sud. Notre service de recrutement : métiers spécialisés

Si le placement ne tient pas six mois, on le remplace.

Le remplacement est à notre charge. Vous ne payez pas deux fois pour le même poste.

Un poste à combler ?

Quinze minutes au téléphone suffisent pour savoir si on peut livrer votre mandat, et pour vous dire franchement si l’échelle salariale tient.

Parler à un recruteur