Recruter par poste

Recruter un superviseur de production dans le Grand Montréal

Un superviseur de production se recrute d’abord sur le produit. La Classification nationale des professions signale peu de mobilité entre les types de surveillants d’un même groupe : l’expérience d’une ligne de menuiserie ne vaut pas celle d’une ligne de jouets. Cette page donne une description de poste à copier, les exigences qui tiennent, et huit questions qui séparent un bon chef de ligne d’un superviseur.

Description de poste à copier

Remplacez ce qui est entre crochets, puis publiez-la telle quelle.

Superviseur de production

Lieu : [ville], Grand Montréal · Horaire : [jour / soir / nuit], [nombre] h par semaine

Salaire : [à préciser] (repère : médiane de 31 $/h au Québec (Guichet-Emplois))

Responsabilités

  • Superviser, coordonner et planifier le travail de l’équipe du quart : monteurs, contrôleurs, opérateurs
  • Établir les méthodes de travail qui permettent de tenir les échéances de production
  • Suivre les quantités, les rejets et les arrêts du quart, et rendre compte des écarts
  • Résoudre les problèmes de la ligne et proposer des mesures pour améliorer la productivité et la qualité
  • Former les travailleurs aux tâches, aux règles de sécurité et aux politiques de l’entreprise
  • Faire respecter les procédures de cadenassage et de contrôle des énergies de chaque machine
  • Commander le matériel et les fournitures de la ligne
  • Régler au besoin les machines et l’équipement
  • Rédiger les rapports de production et d’incident, et assurer la relève avec le quart suivant
  • Recommander des mesures de gestion du personnel, comme l’embauche et les promotions

Exigences

  • Plusieurs années d’expérience en fabrication ou en montage, comme monteur ou contrôleur, dans un produit comparable au vôtre
  • Expérience de supervision ou de chef d’équipe sur une ligne de production
  • Diplôme d’études secondaires
  • Connaissance des obligations en santé et sécurité du travail, dont le cadenassage exigé par le Règlement sur la santé et la sécurité du travail avant tout travail dans la zone dangereuse d’une machine
  • Capacité à former et à documenter : rapports de production, rapports d’incident, suivi de formation
  • Disponibilité pour le quart annoncé, chevauchement de relève compris

Atouts

  • DEC Technologie du génie industriel (235.B0) ou DEC Technologie du génie des matériaux composites (241.C0)
  • Connaissance de la production à valeur ajoutée (PVA)
  • Adhésion à l’Ordre des technologues professionnels du Québec
  • Expérience d’un changement de série, d’un démarrage de ligne ou d’une implantation de méthode
  • Formation SIMDUT à jour si votre ligne utilise des produits dangereux

Ce que nous offrons

[avantages, assurances, primes de quart, formation]

Le repère salarial du superviseur de production

RégionMédianeOffert dans les annonces
Ensemble du Québec31 $/h—
Montérégiechiffres du Québec—
Montréalchiffres du Québec—
Laval29,74 $/h—
Lanaudière30,08 $/h—
Laurentides31,91 $/h—

Médiane publiée par le Guichet-Emplois (CNP 92024) et médiane offerte dans les annonces (6 mois, de février à août 2026) ; entre parenthèses, le nombre d’annonces à l’heure.

Huit questions d’entrevue

  1. Quel produit fabriquiez-vous, sur combien de postes, et combien de personnes dirigiez-vous sur votre quart ?
  2. Décrivez vos quinze premières minutes de quart : qu’est-ce que vous regardez, et dans quel ordre ?
  3. Un opérateur débloque une machine sans l’avoir cadenassée. Qu’est-ce que vous faites sur le moment, et après ?
  4. Le taux de rejet double au milieu du quart. Comment remontez-vous à la cause ?
  5. Racontez une méthode de travail que vous avez changée. Qu’est-ce qui a résisté, et qu’avez-vous mesuré ensuite ?
  6. Comment formez-vous un nouveau monteur, et comment savez-vous qu’il est prêt à travailler seul ?
  7. Qu’est-ce que vous pouviez arrêter sans demander la permission : une machine, un lot, une commande ?
  8. Quelle machine saviez-vous régler vous-même, et à quel moment appeliez-vous la maintenance ?

Délais et difficultés

Le titre est le premier piège. « Superviseur de production » recouvre des usines que la classification répartit entre onze groupes de base : l’alimentaire (92012), le pharmaceutique (92011), le plastique (92013), les produits métalliques (92023), le meuble (92022), et ainsi de suite ; le tableau de la page salaire ne porte que sur les produits divers (92024). Un candidat de l’alimentaire et un candidat de la menuiserie répondent à la même annonce sans connaître les mêmes contraintes, et la classification ajoute qu’il y a peu de mobilité entre les types de surveillants. Écrivez donc dans l’annonce le produit, les procédés et les normes de votre ligne. Le deuxième point est le bassin : le chemin habituel passe par plusieurs années comme monteur ou contrôleur dans la même entreprise, et la personne qui remplit exactement cette condition travaille peut-être déjà chez vous. Regardez à l’interne avant d’afficher. Le troisième est le statut : la Loi sur les normes du travail, à l’article 54, écarte le cadre d’une entreprise de la majoration pour heures supplémentaires. Dites avant l’entrevue si le poste est traité comme un poste de cadre, et précisez le quart, relève comprise.

Nous menons ce recrutement pour les employeurs de Montréal, de Laval, de Longueuil, de la Rive-Nord et de la Rive-Sud. Notre service de recrutement : manufacturier et production

Si le placement ne tient pas six mois, on le remplace.

Le remplacement est à notre charge. Vous ne payez pas deux fois pour le même poste.

Un poste à combler ?

Quinze minutes au téléphone suffisent pour savoir si on peut livrer votre mandat, et pour vous dire franchement si l’échelle salariale tient.

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